Baptisé Zimmer483, le nouvel album du groupe Tokio Hotel suscite de multiples interrogations. Quels secrets renferme donc cette mysterieuse chambre 483 ? En exclusivité pour le magazine dream' up, les jumeaux Bil et Tom Kaulitz en révèlent toute l'histoire...
LES SECRETS DE LA CHAMBRE 483...
RETOUR AU CALME
Bill : Avec le groupe, nous venions de passer une année incroyable. Entre les télévisions, les interviews, la tournée de notre premier album, le Schrei Tour, un tourbillon de folie s'est abattu sur nous en quelques mois. Aussi à l'approche de l'été 2006, nous avions besoin de faire un break. Tous les quatre, nous recherchions un endroit calme et ensoleillé ou nous pourrions mêler détente et travail. Car notre objectif était de souffler un peu, bien sur, mais également de faire le point, retrouver l'inspiration et poser les bases d'un nouvel album.
SOUS LE SOLEIL D'ESPAGNE
Tom : Nous avons finalement choisi de mettre le cap sur l'espagne et d'y louer un finca ( ndlr : maison de vacances typiquement espagnole ) dans un endroit isolé à l'écart de la ville. Nous pourrions ainsi nous reposer à l'abri des regards indiscrets et travailler nos morceaux sans deranger personne. Vacances sous le soleil espagnol, finca avec piscine, calme absolu : le programme était plutot alléchant !
LA CHAMBRE 483
Tom : En arrivant sur place, le choc fut brutal ! Nous avons decouvert un bungalow, estampillé du numero 483, qui n'avait rien de paradisiaque [rires] ! La décoration interieure éait vraiment affreuse et veillotte. Dans le salon, tronait un canapé à grosse fleur des années 60. Bref, on était très loin de l'image de la carte postale qu'on s'attendait à trouver en espagne. Et comble de la deception, la piscine n'était meme pas en eau à notre arrivé !
Bill : Malgré ces petits désagréments, comme à notre habitude, nous nous sommes tès vite appropriés les lieux...
VIVE LE DESORDRE !
Tom : Ou que nous soyons, nous savons prendre nos marques en un clin d'oeil. Après avoir rempli la piscine, déballé le instrument et installer tout le materiel acoustique, on se sentait deja beaucoup mieux. Il y en avait partout ! D'un lieu de détente, la finca s'est soudainement métamorphosée en studio d'enregistrement improvisé. Meme en vacances, la musique reste notre univers, celui ou on se sent bien.
Bill : En quelques jours, la finca ressemblait à toutes les autre chambres dans lesquelles nous avons sejournées [rires] ! Rideaux tirés, bouteilles de canettes vides trainant un peu partout, boites de conserve ou cartons de pizza jonchant le sol, fringues parsemées dans tout les coins...en quelques jours le bungalow est devenu un vrai squat ! Nous aimions ce desordre. Il nous a d'alleurs toujours porté chance. Quand nous vivons ainsi enfermés, juste entre nous, l'inspiration viens souvent très vite. Comme ça l'air de rien Tom prend sa guitare, Georg sa basse, Gustav marque le rythme et nous voila lancés. La chanson Wir schliessen uns ein ( nous nous renfermons ), qui a été composé dans ce bungalow, évoque justement ce processus créatif.
PREMIERS ACCORDS DE GUITARE
Bill : C'est donc en espagne dan la moiteur du bungalow numero 483, que les premieres chansons de notre nouvel album ont vu le jour. Voila logiquement pourquoi nous lavons baptisé " zimmer 483 ". Le tout premier morceau à prendre corps Wir sterben niemals Aus ( nous ne disparaitrons jamais ). Dans cette chanson on s'interroge sur ce qu'il se passe après la mort. Chaque homme laisse-t-il quelque chose sur terre, une trace avant de disparaitre ? Nous y croyons, Tom en particuier...Il a d'ailleur contracté une étrange manie depuis la naissance de cette chanson : celle d'oublier volontairement quelques objets personnels dans les lieux ou il passe [rires] !
Tom : Ca peut paraitre idiot, mais c'est vrai, quand je ne suis pas sur de pouvoir retourné dans un endroit j'aime bien y laisser quelque chose, comme une signature de mon passage. Il peut s'agir d'un médiator de guitare ou bien d'objets plus personnels...
INDISCRETIONS
Tom : Au bout du compte, cette finca nous a vraiment porté chance. C'est là-bas que nous avons trouver l'inspiration pour notre nouvel album. C'est aussi là-bas que nous avons passé de merveilleux moments. Nous nous y sentions tellement bien, un peu trop même...Je pense notament a Georg, qui nevoulait plus quitter la piscine et la belle espagnoleavec laquelle il avait pris l'habitude de batifoler dans l'eau [rires] !
Bill : Au moment du grand départ, on a bien failli laisser Georg dans la piscine et emmener à sa place deux chiens abandonnés que nous avions nourris tout au long du sejour. Mais Georg s'est finalement arraché des bras de sa belle espagnole pour sauter dans la voiture. Nous n'avions donc plus de place pour emmener les chiens. Dommage car ils étaient vraiment ntrès attachants.
J'ai copier ce texte du magazine dream'up de mes propres mains, alors si vous voulez le prendre sa serai sympa de mettre un lien ! merci !